امتحان الثلاثي الأوّل · الفرنسية · الموضوع 1

Module 1 · Enfants de tous les pays : le droit à l’école. اختر الإجابة الصحيحة في كلّ سؤال ثمّ سلّم الورقة؛ يُعطى العدد على 20 فورًا مع الدروس التي تجب مراجعتها، ثمّ تدرّب على الإنتاج الكتابيّ.

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Compréhension(10 نقاط)

Je lis attentivement le texte, puis je choisis, pour chaque question, la seule bonne réponse.

Le pain de Salwa

Chaque matin, quand les autres enfants du village prenaient le chemin de l’école, Salwa s’installait au bord de la route nationale avec un panier de galettes. Elle avait onze ans. Sa mère était malade depuis l’hiver, et l’argent des galettes payait les médicaments.

Un lundi d’octobre, une voiture blanche s’arrêta devant elle. Une jeune femme en descendit et acheta deux galettes. Elle regarda longuement la fillette, puis lui demanda :
— Pourquoi n’es-tu pas en classe ?
— Parce qu’il faut bien que quelqu’un travaille, répondit Salwa en baissant les yeux.

La jeune femme était la nouvelle institutrice du village. Le soir même, elle frappa à la porte de la famille. Elle parla longtemps avec le père, pendant que Salwa écoutait derrière le rideau. Quand l’institutrice partit, le père resta silencieux, puis il dit enfin : « Tu retourneras à l’école dès demain. Ta tante vendra les galettes avec moi. »

Le lendemain, lorsque la cloche sonna, Salwa entra dans la classe. Ses camarades l’applaudirent. Quelle joie elle ressentit ce jour-là ! Elle comprit que l’école n’était pas un luxe, mais un droit que personne ne devait lui voler.

Texte écrit par Scolaire.tn

Pourquoi Salwa vendait-elle des galettes ? (1,25 ن)
Quel âge avait Salwa ? (1,25 ن)
Qui était la jeune femme de la voiture blanche ? (1,25 ن)
Quel est l’élément perturbateur du récit ? (1,25 ن)
Salwa répond « en baissant les yeux ». Ce geste montre qu’elle est : (1,25 ن)
Qui vendra désormais les galettes ? (1,25 ن)
Le narrateur de ce récit : (1,25 ن)
Quelle idée la fin du texte met-elle en valeur ? (1,25 ن)
Langue(10 نقاط)

Je reviens au texte et je choisis, pour chaque question, la seule bonne réponse.

Dans « quand les autres enfants du village prenaient le chemin de l’école », la subordonnée exprime, par rapport à la principale : (1,25 ن)
« Le soir même » est un complément circonstanciel de temps de nature : (1,25 ن)
Dans « lorsque la cloche sonna, Salwa entra dans la classe », « lorsque » peut être remplacé par : (1,25 ن)
Dans « Une jeune femme en descendit », le verbe est conjugué au : (1,25 ن)
« Elle avait onze ans. » L’imparfait est employé ici pour : (1,25 ن)
Le passé simple du verbe répondre, à la 3e personne du pluriel, est : (1,25 ن)
« … joie elle ressentit ce jour-là ! » (1,25 ن)
« L’institutrice espérait … retournerait vite à l’école. » (1,25 ن)

Après avoir rendu ta copie : entraîne-toi à la production écrite (elle n’entre pas dans la note sur 20).

Production écrite : un enfant privé d’un droit

écriture et autoévaluation

Un enfant de ton âge est privé d’un de ses droits (aller à l’école, se soigner, jouer, avoir une famille…). Raconte comment une personne l’a aidé à retrouver ce droit.

Consigne : ton récit (une vingtaine de lignes), écrit au passé simple et à l’imparfait, intégrera un court dialogue entre l’enfant et la personne qui l’aide.

Les étapes
  1. Je lis la consigne et je repère : le type de texte, le sujet, la longueur, les outils demandés.
  2. Je fais un plan : situation initiale, élément perturbateur, péripéties, dénouement, situation finale.
  3. J’écris mon brouillon au passé simple et à l’imparfait, en variant les verbes de parole et les connecteurs.
  4. Je relis avec la grille : ponctuation du dialogue, accords, conjugaison, orthographe.
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J’évalue mon texte : je coche chaque critère réussi

Pertinence
Cohérence
Correction de la langue
Un texte modèle pour comparer (après avoir écrit le mien)

Youssef habitait un quartier pauvre de Kairouan. À douze ans, il ne savait toujours pas nager, car sa jambe gauche, plus courte que l’autre, le faisait boiter, et les enfants se moquaient de lui à la piscine. Un été, il resta assis au bord du bassin, comme chaque jour, à regarder les autres.

Un après-midi, le maître-nageur s’approcha de lui.
— Pourquoi ne te baignes-tu jamais ? demanda-t-il.
— Parce que je ne peux pas, murmura Youssef. Ma jambe ne m’obéit pas.
— Dans l’eau, toutes les jambes sont légères, répliqua l’homme en souriant. Viens demain à sept heures, avant les autres.

Le lendemain, Youssef arriva le premier. Pendant tout le mois d’août, le maître-nageur lui apprit à flotter, puis à battre des bras. Le dernier jour des vacances, le garçon traversa le grand bassin sans s’arrêter. Quand il sortit de l’eau, les enfants qui riaient de lui l’applaudirent. Ce jour-là, Youssef comprit que le droit de jouer appartenait à tous les enfants, et qu’il suffisait parfois d’une main tendue pour le retrouver.

Un bon exemple parmi d’autres : compare, ne recopie pas.